Ne laissez pas votre voix de se taire

Pendant l’été 2009, le gouvernement du Canada a tenu des consultation publique sur les droits d’auteurs et les Canadiens se sont engagés dans cette consultation à un niveau sans précédant afin de demander qu’il y ait une certaine balance entre le droit des consommateurs et le droit des créateurs. Selon Michael Geist, les récents développement indiquent que ces consultation n’étaient qu’un écran de fumé. Ce qui est plus que décourageant.

Les nouvelles informations démontrent que le bureau du Premier Ministre a eu a trancher quand à la direction que prendrait la réforme des droits d’auteurs, puisque le Ministre de l’Héritage, James Moore, et le Ministre de l’Industrie, Tony Clement, ne sont pas arrivés à un concensus. Pourtant, un concensus aurait dû etre atteignable étant donné qu’une quantité importante de Canadiens ont exprimés leur voix sur le sujet. De plus, il a été reporté que le bureau du Premier Ministre a donné le feu vert pour aller de l’avant avec une legislation anti-consommateur au cours des 5 prochaines semaines; soit carrément une version Canadienne du DMCA Américains.

Votre député fédéral a besoins de savoir votre point de vu sur la question, même si vous vous êtes déjà exprimé sur le sujet. Vous devez envoyer une lettre papier ou un courriel à votre député, le Premier Ministre, James Moore, Tony Clement, et au chef libéral Michael Ignatieff, pour être entendu.

La coalition canadienne des droits numériques (CCER) a mis à jour son outil web afin de vous permettre d’envoyer un message numérique. La mise à jour vous permet de vous faire entendre par le gouvernement à propros du fait que le Gouvernement semble vouloir complètement ignorer la voix de plusieurs milliers de Canadiens, et qu’ils semble vouloir faire la réforme des lois sur le droits d’auteurs en abolissant les droits des consommateurs. Soit une réforme complètement à l’opposé à ce que la vaste majorité des Canadiens ont demandés pendant les consultations publiques.

Don’t Allow Your Voice To Be Silenced In The Copyright Debate

In the summer of 2009 the Government of Canada held public consultations on copyright and Canadians engaged in these consultations at unprecedented levels demanding a balance between consumer rights and creator rights. According to Michael Geist, recent developments indicate that these extensive consultations were “little more than theatre”. A very disheartening development indeed.

Indications are that the PMO has had to step in and make a decision on the direction of copyright reform in Canada because the Minister of Canadian Heritage, James Moore and the Minister of Industry, Tony Clement could not come to a consensus. A consensus should have been an achievable outcome given the input gathered during the consultation process. It is further reported that the PMO has instead given the green light on moving forward with anti-consumer copyright legislation within the next 5 weeks, a Canadian DMCA.

Your MP needs to know where you stand on the issue regardless of your views and even if you have already told them before. A physical letter or email message to your MP, the Prime Minister, James Moore, Tony Clement and Liberal leader Michael Ignatieff is what is needed right now. Also remember to join the Facebook group and the Facebook page and be sure to ask others do the same.

The Canadian Coalition for Electronic Rights has updated its online letter writing wizard in light of recent developments in the Canadian copyright reform front. This update is intended to address the Government’s seeming willingness to ignore the voices of thousands of Canadians and proceed with the introduction of anti-consumer copyright reform legislation. Legislation that goes in a polar opposite direction of what Canadians demanded during the consultation process.

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From an email I received last week.

Les processeurs actuels et leur avenir rapproché.

Les processeurs actuels sont là pour rester, mais ils se heurtent à des contraintes physiques et techniques, et les équipes d’ingénieurs des manufacturiers de processeurs travaillent fort pour repousser le moment fatidique ou la Loi de Moore dépassera le potentiel d’innovation réalisable avec ces processeurs sur silicium.

Malgré tous les développements technologiques des dernières années, les manufacturiers de processeurs sont bien au courant d’une réalité : On ne pourra pas miniaturiser indéfiniment les processeurs classiques. Il est impossible d’améliorer la précision de gravure des processeurs au-delà du seuil critique de l’atome, et malheureusement ou heureusement, on s’approche de cette limite. Quelles sont les implications de cette limite? Et, que fera t’on lorsqu’on l’aura atteinte? Les prochaines pages tenteront de répondre à cette question.

De plus, l’architecture du processeur est un facteur déterminant de la performance de celui-ci. Que nous réserve l’avenir de ce côté?

Figure 1 – La loi de Moore illustrée, avec des noms de modèles pour référence.

Ce graphique démontre lévolution de la puissance de traitement des processeurs dans le temps.

Ce graphique démontre l'évolution de la puissance de traitement des processeurs dans le temps.

1.1                     Prescott, une étude de cas

Lors d’une entrevue téléphonique, une histoire qui renseigne sur les implications des événements sur l’avenir des processeurs classiques a été recueillie.

En effet, à la sortie des processeurs Prescott d’Intel au début de 2004, on annonçait l’équivalent du Pentium 5 (Wasson, 2004, p.1), notamment à cause de l’augmentation de la fréquence du processeur, et aussi, à cause de la transformation de la microarchitecture de ce processeur. Intel passait d’un procédé de gravure en 130 nm à un procédé en 90 nm, qui a permis de réduire la surface du processeur tout en augmentant le nombre de transistors, le faisant passer de 55 millions à 125 millions. Il y eut d’autres changements apportés à l’architecture, les plus notables étant la longueur du « pipeline » dans lequel les instructions patientent afin d’être exécutées par le processeur. Certaines modifications spécifiques seront traitées plus en détail un peu plus loin dans le texte.

Prises individuellement, ces améliorations n’étaient pas source de problèmes pour les processeurs Prescott. C’est lorsqu’on les prend tous ensemble qu’on arrive au désastre qu’a été Prescott pour bon nombre d’utilisateurs. Pourquoi tant de problèmes? C’est simple, la chaleur produite par le nouveau processeur a été sous-estimée. L’addition de nouvelles fonctionnalités, même si elles étaient théoriquement[1] bénéfiques au niveau de la performance, amenait une consommation de courant supérieure à l’ancienne génération de processeurs; ce qui générait plus de chaleur. Cette chaleur difficilement dissipée par le système de refroidissement (le même que la génération précédente) causait la surchauffe du processeur et faisait redémarrer l’ordinateur. Même l’installation de Windows, un processus d’une quarantaine de minutes à l’époque, n’arrivait pas à terminer tellement le processeur chauffait pour certains utilisateurs. Ce problème n’était probablement pas aidé par une carte-mère qui se faisait vieille, mais le problème était même rapporté sur des machines actuelles.

Intel se mit à fabriquer des Prescott sur un socket 775, au lieu d’un socket 478[2].  Mais, ce changement ne fit qu’empirer les choses car la demande de courant du processeur augmenta de 10 %, et la production de chaleur suivit. On évita la catastrophe en équipant les processeurs d’un socket 775, avec un meilleur radiateur par défaut.  Dans l’ensemble, la température du processeur restait la même ou diminuait sensiblement. C’est cet épisode qui a forcé en quelque sorte Intel à repenser au complet l’architecture de ses processeurs.

Toute cette histoire nous en apprend beaucoup sur le fonctionnement actuel des processeurs, car on se rend compte qu’ils sont régis par plusieurs métriques en lien les unes avec les autres.

Ce fut donc la fin de la course à la plus haute fréquence, et les compagnies de microprocesseurs (Intel inclus), apprenant des erreurs d’Intel se sont concentrées sur la miniaturisation, le développement de meilleures architectures et l’addition de plus de cœurs par processeur.

1.2                     Miniaturisation

La Loi de Moore, énoncée en 1965, stipule que la quantité de transistors par puce va doubler tous les 2 ans. Que ce serait-il passé s’il n’y avait pas eu de miniaturisation? Nous aurions des processeurs énormes, considérant que le procédé de production d’un transistor d’aujourd’hui est plus de 200 fois plus petit que les processeurs de l’époque. La miniaturisation permet non seulement d’augmenter la densité des transistors mais aussi la miniaturisation des ordinateurs en général, l’avènement des calculatrices de poche, des téléphones mobiles et d’une foule d’autres applications ou un processeur antique ne pourrait pas être utilisé, faute de place.

Le développement des processeurs s’approche d’année en année de cette asymptote qu’est la limite matérielle de précision de gravure. Viendra un moment où on ne pourra plus diminuer la taille des processeurs, tellement ceux-ci seront proche de l’atome. En septembre 2009 (Ng, 2009), Intel a annoncé qu’elle était en mesure de produire des processeurs avec un procédé en 22 nm. Un nanomètre est un milliardième de mètre, soit 0,000000001 m. C’est très petit, considérant que la largeur d’un cheveu humain varie de 18 000 à 80 000 nanomètres. Lorsqu’on parle de procédé de gravure, on entend généralement l’espace entre les transistors sur le processeur. Le procédé de gravure en tant que tel, qui comporte plus d’une centaine d’étapes, sort du cadre de ce rapport, et ne sera pas traité. Il est intéressant tout de même de savoir que ce procédé est en constante amélioration depuis les débuts des processeurs classiques.

La figure 2 présente la proportion de processeurs qui sont défectueux, par galette de silicium. Il s’agit d’une échelle logarithmique, ce qui signifie qu’une ligne droite dans ce graphique représente une relation exponentielle. On voit donc que le processus de fabrication des processeurs s’améliore rapidement dans le temps. Même si la miniaturisation fait augmenter les taux de processeurs défectueux, on est gagnant à long terme, puisqu’on produit plus de processeurs par galette. Cette relation se remarque dans les inclinaisons des pentes au début de chaque introduction d’un nouveau procédé, qui vont en grandissant, ce qui veut dire que les procédés s’améliorent toujours de plus en plus rapidement.

Figure 2 – La densité de processeurs défectueux par rapport au temps (plus c’est petit, moins il y a de processeurs défectueux par galette)

Le raffinement de la technique de gravure saméliore de plus en plus rapidement

Le raffinement de la technique de gravure s'améliore de plus en plus rapidement

Le nouveau procédé introduit par Intel permettra de produire plus de processeurs par « wafer », ces galettes de silicium d’environ 30 cm de diamètre sur lesquels les processeurs sont gravés. En effet, le procédé en 22 nm permettra à Intel de placer près de 4 fois plus de processeurs par galette que le présent procédé en 45 nm. Cette amélioration marquée permettra de repousser les limites de la Loi de Moore pendant encore quelques années. Intel prévoit également pouvoir vendre ses processeurs moins cher qu’actuellement, une fois que la gravure en 22 nm sera maitrisée. Comme le montre la figure 2, au cours des années, Intel sera en mesure de raffiner sa technique de gravure. Ce qui amène plus de processeurs par galette, indépendamment du processus de gravure utilisé. Bien entendu, il est plus coûteux, même aujourd’hui, de produire un processeur en 90nm qu’un 45 nm, même si la technique de gravure est mieux maitrisée, seulement à cause du gain exponentiel d’espace sur la galette qu’apporte un espace moindre entre les transistors. Ce n’est pas tout, la miniaturisation apporte également des gains notables en performance, puisque les électrons qui transportent le signal électrique ont une moins grande distance à parcourir. Pour donner une idée de l’échelle microscopique dont on parle, il suffit de s’imaginer un interrupteur standard pour une lumière. Intel dit qu’il faudrait environ 25 000 ans à plein temps pour faire ouvrir et fermer la lumière 1,5 milliards de fois, tandis que les transistors dans les processeurs Intel peuvent changer d’état (1 ou 0) autant de fois en moins d’une seconde. (Intel, 2005) Cette affirmation a été faite en 2005, ce qui rend les processeurs d’aujourd’hui beaucoup plus rapide. Ça donne une idée de l’incroyable pouvoir de la miniaturisation, et de son utilisation primaire, le développement de nouvelles architectures.

La portion sur les architectures et la miniaturisation reste à venir.

Suite la semaine prochaine.


[1] Certaines applications LEGACY, roulaient plus lentement sur un Prescott que sur son prédécesseur. Même si dans l’ensemble, les applications gagnaient en vitesse (Wikipedia [2], 2009)

[2] Le nombre suivant le socket représente le nombre de connections que le processeur fait avec la carte-mère. Généralement, plus de connections permet plus de performances, et plus de consommation de courant, donc plus de transistors.

Sauvons l’environnement avec des déchets nucléaires!

1- La proposition

Selon James Lovelock, – un des leaders des environnementalistes mondiaux – la meilleure façon de sauver la fôret amazonienne est d’y entreposer nos déchets nucléaires. Intéressant.

Selon lui, les animaux ne perçoivent pas la radioactivité comme un danger, même si elle réduit leur durée de vie. Ce qui détruit les écosystèmes, ce sont les humains. Les humains sont conscients des dangers de la radioactivité. En ceinturant de déchets nucléaires les écosystèmes à protéger, on s’assure qu’il n’y a pas d’humain qui s’y aventure, et de ce fait qui détruit l’écosystème par des pratiques agricoles aggressives ou de l’exploitation minière, pour ne nommer que cela.

Lovelock se base sur des faits étonnants pour avancer cette théorie, puisque en effet, la flore et la faune est bien plus intense et fournie autour du site de Tchernobyl, en Ukraine et en Biélorussie… Parce qu’aucun humain n’ose s’y aventurer. Le désavantage est que cette faune et cette flore ont des longévités réduites, mais elles compensent ce fait en ayant peu ou pas d’ennemis extérieur (notamment l’absence remarquée de l’homme). C’est donc que les “refuges” nucléaires seraient bénéfiques dans l’ensemble. Pour citer Lovelock lui-même:

“The preference of wildlife for nuclear-waste sites suggests that the best sites for its disposal are the tropical forests and other habitats in need of a reliable guardian against their destruction by hungry farmers and developers.”

Peut-être bien que pour protéger les poumons de notre planète nous devrons les ceinturer de déchets nucléaires, pour nous empêcher d’aller y foutre le bordel.

2 – Est-ce viable à long terme?

Peut-on se fier à la faune et à la flore supposément en plein développement autour de Tchernobyl pour arriver à la conclusion que les déchets nucléaires sont bénéfiques à l’environnement parce qu’ils tiennent les humains à l’écart?

Il faudrait penser à plus long terme que les 23 ans qui sont passés depuis la catastrophe de Tchernobyl. La période pendant laquelle les déchets nucléaires sont dangereux pour l’homme est-elle assez longue pour permettre de renverser la vapeur lorsqu’on considère le réchauffement planétaire? Que deviendront ces écosystèmes advenant la fuite ou la propagation de matières radioactives à une distance significative, qui menacerait des populations, par exemple à cause d’un mouvement migratoire causé par la radiation? Ne serait-il pas plus simple (et moins coûteux) d’entourer une forêt avec une grande clôture ou un mur de béton suffisamment haut?

Je crois que Lovelock se cherche de l’attention en proposant des idées “avant-gardistes”. Ça marche, mais est-ce que ça aide la “cause”?

Qu’en pensez-vous? Donnez-votre avis dans les commentaires.

Are you ready for Windows 7?

It is a common question now that Windows 7 is released to manufacturing.  This 2 hour 4 part session will cover all the key aspects, guidance, tools and resources to help prepare you and company for Windows 7. For anyone looking how to Discover, Explore, Pilot, Deploy or Manage Windows 7, this is the seminar for you.

This session will answer questions like “Why and how to move to Windows 7 from Windows XP?”, “What are the differences between the versions of Windows 7?” and focus on the three key pillars of Windows 7 – deployment, security, and networking.  From new deployment techniques, application compatibility, to improved security and remote access options this session will get you ready to answer questions about Windows 7.

Please note: there is no cost to attend this event.

http://www.microsoft.com/canada/events/event_details.aspx?event_id=1032424640

You can register online by following the link provided above. I’ll most probably be there.

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Apple claims to have fixed a “bug” with its new operating system, Snow Leopard.

Apple claims to have fixed a “bug” with its new operating system, Snow Leopard. They modified the way te operating system displays information about the file system capacity. But was it really a bug?
I think not. Like you may already know, computers work in binary, with 1s and 0s, each representing a current or the absence of one. In this particular case, it’s an arrangement of ones and zeroes, representing data. The fact that the hardware works in binary causes the operating systems to report the data in base 2 to the user, which is completely logical.
Have you ever noticed when you bought a 320 GB drive (or any other drive for that matter) that the formatted capacity was less than what you originally bought? For example a 250 GB drive will yield about 233GB of usable space. Why is that? Mainly because of the manufacturers. And now, except for Snow Leopard, all operating systems report filesystem related information the way it is, in base 2.
Manufacturers prefer base 10. It allows them to round the quantity of data they sell you. To thoroughly understand this situation we need to establish the difference between the binary and decimal system. For those of you who already know these differences, the reading of the material until the bar chart is optional.
First things first, let’s define some terms. A bit is the smallest unit of data a computer can manage. It is a 1 or a 0. A byte, is a group of eight bits. Most of the characters you encounter on your computer can be encoded on a byte. That’s where things get complicated. Let me introduce you to the prefixes kilo, mega, giga, and tera. These are the most widely used prefixes in computer science. Kilo means, one thousand, mega means one million, and so on. In the decimal system, kilo means 1000. In the binary system however it is 2^10, so 1024. Although these two numbers are very much alike, it’s when you compare Mega and Giga that the difference is growing ever faster.

Nom dans le SI Base 10 Base 2
Kilo 1000 1024
Méga 1 000 000 1 048 576
Giga 1 000 000 000 1 073 741 824
Téra 1 000 000 000 000 1 099 511 627 776

For manufacturers, it is far more easier to sell you a 100GB drive (in base 10) that actually contains less data than that, since computers work in binary, so they need more bits to make a gigabyte than the manufacturer would like you to think. The larger the prefix, the bigger the advantage for the manufacturer, see for yourself.

Pourcentage de différence entre la base 2 et la base 10 lorsquun manufacturier utilise un préfixe donné.

Let’s get back on track. Apple claims to have fixed a “bug” with Snow Leopard, they have modified the way this operating system reports quantity of data in file systems.  Snow Leopard, unlike all the other file systems, now reports data in base 10.
A 200 GB drive shows 200 GB capacity (for example, if you select the hard drive’s icon and choose Get Info from the Finder’s File menu, then look at the Capacity line). This means that, for example, if you upgrade from an earlier version of Mac OS X, your drive may show more capacity than in the earlier Mac OS X version.
The sad thing is that users will now think that their hard drive inflated, up until they realize that their files have inflated too. This brings many problems for Mac users that interact with other operating systems. This will also bring problems to users that interact with large files on a daily basis.

In my opinion, Apple made a mistake. It is attempting to ruin an established system for the sake of esthetism. It is ridiculous to think that other operating systems will follow. I guess it will only segregate Mac users further away from the other Macs and the rest of the computer users. I don’t think that having the same stuff written on your hard drive box at the time of purchase and on your hard drive’s properties is a good enough justification for this mistake.

Share your thoughts in the comments.

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Apple “répare” un “bug” avec l’arrivée de Snow Leopard.

Apple déclare avoir réparé un bug avec son tout nouveau système d’exploitation, Snow Leopard. Ils ont modifié la façon dont le système d’exploitation rapporte la capacité des disques durs et des systèmes de fichiers en général. Mais était-ce vraiment un bug?

Je crois que non. Comme vous savez déjà probablement, les ordinateurs fonctionnent en binaire, ce qui implique qu’il n’y a que des zéros et des uns, qui à leur tour représentent un courant électrique présent ou absent. Dans le cas qui nous concerne, les disques durs ne sont que de la mémoire non-volatile, un arrangement de bits 1 ou 0 en succession. Ce fonctionnement en base 2, indissociable du matériel qui le fait fonctionner, amène les systèmes d’exploitations de toutes saveurs à rapporter la capacité disponible à l’utilisateur en base 2, puisque après tout, c’est de la façon dont le matériel est fait.

Avez vous remarqué, lorsque vous achetez un disque dur de 250 Go, que la capacité formattée est inférieure à 250 Go, en effet, vous remarquerez qu’un disque de 250 Go vous offrira environ 233 Go d’espace utilisable. Pourquoi? C’est à cause du marketing fait par les manufacturiers. Excepté le nouveau système d’exploitation d’Apple, tous les systèmes d’exploitation rapportent les quantités de données en base 2.

Les manufacturiers quant à eux, rapportent les quantités en base 10. Ça leur permet principalement d’arrondir les quantités. Pour bien saisir la situation, il faut comprendre la différence entre la base 2 et la base 10. Avis aux lecteurs qui sont déjà au courant de la différence entre la base 2 et la base 10, vous pouvez continuer à lire directement sous le graphique qui suit.

Pour commencer, il importe de définir quelques termes pour bien s’entendre. Un bit est la plus petite unité de donnée qu’un ordinateur peut traiter. Il s’agit d’un 1 ou d’un 0. Un octet, est un groupe de huit bits. Les caractères ASCII (la plupart des caractères que vous lisez sur votre ordinateur) sont encodés sur huit bits. C’est ici que ça se corse. Vient le préfixe kilo, qui au sens propre du terme veut dire mille. En base 10, mille c’est 10^3 donc 1000. En base 2, kilo signifie 1024, ou 2^10. 1024 est très près de mille, mais c’est lorsque l’on arrive avec les Méga, les Giga est les Téra que la ressemblance s’arrête. Voyez par vous même:

Nom dans le SI Base 10 Base 2
Kilo 1000 1024
Méga 1 000 000 1 048 576
Giga 1 000 000 000 1 073 741 824
Téra 1 000 000 000 000 1 099 511 627 776

Pour les manufacturiers, il sera beaucoup plus facile de vous vendre un disque de 100 Go (base 10) qui contient en fait moins puisque l’ordinateur a besoin de plus de bits pour faire un gigaoctet en base 2. C’est pourquoi une norme émerge tranquillement, en remplacant les mega, giga et tera par Mebi, Gibi, et Tebi. Pour différencier la base 2 de la base 10, puisque plus le préfixe utilisé est grand, plus l’avantage est grand pour le manufacturier.

Pourcentage de différence entre la base 2 et la base 10 lorsquun manufacturier utilise un préfixe donné.

Pourcentage de différence entre la base 2 et la base 10 lorsqu'un manufacturier utilise un préfixe donné.

Revenons à nos moutons. Apple a “réparé” un “bug” avec Snow Leopard. En effet, ils ont modifié la façon dont ce système d’exploitation rapporte les quantités de données. Maintenant, Snow Leopard rapporte les capacités en base 10.

A 200 GB drive shows 200 GB capacity (for example, if you select the hard drive’s icon and choose Get Info from the Finder’s File menu, then look at the Capacity line). This means that, for example, if you upgrade from an earlier version of Mac OS X, your drive may show more capacity than in the earlier Mac OS X version.

Ce qui est déplorable dans cette histoire c’est que les utilisateurs de Snow Leopard auront l’impression d’avoir plus d’espace, jusqu’à ce qu’ils se rendent compte que leur matériel n’a pas changé et que leurs fichiers aussi auront gonflé (manifestement!), et qu’ils ont toujours la même capacité, mais que maintenant, leur système d’exploitation leur ment.

Il y a aussi toutes les implications qui vont découler de ce changement, notamment des utilisateurs de Snow Leopard qui partagent des fichiers avec des utilisateurs de n’importe quel autre système d’exploitation, qui devront soit faire la conversion, ce qui n’est pas pratique et pas “user-friendly” soit vivre avec le fait qu’ils auront de la difficulté à estimer l’espace qu’un fichier occupe réellement sur leur système de fichiers. Quand je pense aux Macs qui ont bonne réputation dans le traitement d’images et de vidéos (de gros fichiers, exprimés en Megaoctet ou en gigaoctets pour des vidéos non-compressés) ce changement risque d’amener du mécontentement de la part des utilisateurs.

Selon moi, Apple a fait un pas dans la mauvaise direction, et je ne crois pas que le fait que le système d’exploitation affiche la même chose que la boite de disque dur lors de l’achat soit un plus pour les utilisateurs.

Donnez votre avis dans les commentaires.

Via Lifehacker

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Dear Minister of Heritage,

The Canadian Radio-television and Telecommunications Commission (CRTC) was created for the purpose of ensuring broadcasting and telecommunications systems serve the Canadian public and ensure that Canadians have a wide variety of options to create and view works of media or communicate across the country and the entire world.

We, the undersigned, believe that the CRTC has become a burden on the Canadian public and are failing to perform their duties in the interest of the Canadian public and that of a fair and unbiased telecom policy.

In the last 3 years, we have seen the CRTC give undue preference in the interest of commercial entities and their preference for traditional business models over competing models that would create competition and help ensure that new business models can be created to entice and prosper original Canadian productions.

In the case of Bell Canada vs CAIP, involving the use of deep packet inspection (DPI) on Bell wholesale clients, the CRTC ruled in favor of Bell Canada to allow them to continue the use of deep packet inspection activities on wholesale customers without their permission or consent regardless of the implications for the end user customers. We believe this action greatly impacts the Canadian public’s choices, competition in the broadband market and may violate privacy laws based on the Privacy Commissioners findings.

In the case of Cybersurf requesting to match speeds of that for Bell retail customers, the CRTC ordered Bell Canada to produce a new tariff to match speeds for wholesale customers. Bell submitted a revised tariff to the CRTC, however the revised tariff did not fulfill the requirements as set out by the CRTC in Telecom Decision CRTC 2008-117. Bell proposed to offer lower speed tiers and introduce UBB (usage base billing) in lieu of matching speeds. The CRTC decided to accept the tariff on an interim basis with no logical explanation. This is not only anti-competitive but shows a clear bias towards Bell Canada.

These are only two of several instances in the past few years that show the CRTC is incapable of upholding the telecom act and the interest of the Canadian public. We demand that the commission is immediately dissolved and a new commission created and appointed based on the following criteria:

1) The commission members must not be appointed solely based on their career history
2) The commission members must not only be comprised of ex-telecom employees
3) The commission should be more transparent to the Canadian public about regulatory issues
4) The analysts should be more involved in the regulatory process to ensure that decisions are handed down in a fair and balanced manner

We hereby request that the CRTC be dissolved and a new commission formed immediately to ensure that the regulatory process and competitive environment remain in tune with the needs of the Canadian public.

Sincerely,

The undersigned, @ http://dissolvethecrtc.ca/node/1

Follow them on Twitter.

Sign the petition.

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Net neutrality, copyright and our friends in Ottawa

La version française suit.

As a consumer of digital media and electronics you stand to be greatly impacted by changes to Canada’s copyright regime. Fortunately, the Government wants to hear from consumers and creators alike so that the interests of all Canadians can be taken into account. Until September 13, 2009 you can participate in the recently launched government consultations on copyright by visiting www.copyrightconsultation.ca and registering for an upcoming townhall meeting, webcast or by making a submission via email.

If we do not voice our concerns en masse we run the risk of having a draconian system of copyright rules imposed upon us. Imagine living in a country where corporations dictate how you consume information and media and utilize technology. Canadians need to speak out against such proposals and push for greater flexibility in the law to provide a balanced, fair approach on digital reforms. To that end, Michael Geist has just launched www.speakoutoncopyright.ca. The site is designed to inform and help foster greater participation by bringing together online discussion (ie. the Twitter #copycon stream), postings, videos, news reports, etc.

The Canadian Coalition for Electronic Rights has also updated its letter wizard allowing you to easily submit your concerns in both official languages directly to the government copyright consultations as well as those minsters responsible for modernizing Canada’s Copyright Act.

En tant que consommateur de media numérique et électronique, vous êtes touché par les changements du régime de droit d’auteur canadien. Heureusement, le gouvernement désire entendre la voie des consommateurs et des créateurs, afin que les intérêts de tous les canadiens soient prit en compte. Jusqu’au 13 septembre 2009, vous pouvez participer à la consultation publique sur les droits d’auteur que le gouvernement vient de débuter, en visitant le site http://droitdauteur.econsultation.ca. Vous pouvez aller en personne dans les assemblés publiques ou être présent dans la diffusion simultané sur le web, ou a tout le moins exprimer votre position par un message ou email.

Si nous ne nous faisons pas entendre, nous risquons de nous faire imposer un système de droit d’auteur draconien. Imaginez vivre dans un pays où les corporations dicteraient la façon dont vous devez utiliser vos media et les technologies qui si rattachent. Les canadiens et québécois doivent se lever pour contrer ce type d’approche proposée dans la reforme des droits d’auteurs, et afin d’exiger des lois flexibles pour un obtenir un juste équilibre. A cette fin, Michael Geist a fait le lancement du site www.speakoutoncopyright.ca. Ce site permet d’informer et d’encourager le plus de participant à discuter en ligne (par le flux Twitter #copycon), de rapporter des nouvelles, des commentaires, des videos, etc.

La coalition canadienne pour les droits numérique a aussi mis à jour la lettre que vous pouvez envoyer en français ou en anglais, directement au comité de consultation des droits d’auteurs et aux ministres responsables de la modernisation des droits d’auteurs canadiens

The Billy Mays memorial Tower

Internet, listen up.

We have a great opportunity here, we can name a building in honor of a great man that passed away. We can honor his memory by having a building with his name. It’s in Portland, Oregon, they have a contest to give a name to a newly constructed building. I originally stumbled upon this on 4chan, and I’ve decided to share it with the most people possible. You just have to go there, and cast your vote. What’s even more cool, you can counter vote the other names, so it helps the Billy Mays memorial Tower even more. This building will have offices, appartments and retail stores. At the moment of writing, there has been more than 855,000 votes casted so far. There is no way of telling if Billy Mays memorial Tower is in good standing or not. That makes it even more important to spread the word as much as possible.

We can make a difference.

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